Las obras en las galerías

Jo Di Bona - Indian SummerMixed Media on Canvas140 x 120 cmNouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.Plébiscité par les médias, Jo a entre autre été présenté au JT de France 2, de M6 ou dans l’émission Télématin, a fait la couverture des magazines “Arts Magazine”, “Street Art Magazine”, “Paris Tonkar”, a été cité par le site de référence Artsper parmi “les 10 artistes à suivre en 2016” ou dans le top 5 des Street Artistes préférés de Konbini en 2018, et a fait la une du prestigieux New York Times pour son mur hommage réalisé au Petit Cambodge. Jo fait également parti des premiers Street Artistes au monde à avoir fait son entrée au siège des Nations Unies à New York en Janvier 2017. 

6.500 EUR

Jo Di Bona - POP GORILLAMixed Media on Canvas150 x 150 cmNouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.Plébiscité par les médias, Jo a entre autre été présenté au JT de France 2, de M6 ou dans l’émission Télématin, a fait la couverture des magazines “Arts Magazine”, “Street Art Magazine”, “Paris Tonkar”, a été cité par le site de référence Artsper parmi “les 10 artistes à suivre en 2016” ou dans le top 5 des Street Artistes préférés de Konbini en 2018, et a fait la une du prestigieux New York Times pour son mur hommage réalisé au Petit Cambodge. Jo fait également parti des premiers Street Artistes au monde à avoir fait son entrée au siège des Nations Unies à New York en Janvier 2017. 

8.500 EUR

Marion Sagon - Marion Sagon, Hermosa puesta de sol, 2021, Impresión en papel, 40 x 30 cm, Marion Sagon nació en Francia en 1983 y trabaja entre Francia, Holanda e Inglaterra. Se graduó en la École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération en 2011.Trabaja.Con sus dibujos digitales a gran escala, Marion Sagon nos invita a un viaje, o más bien a un viaje de ida y vuelta, entre los mundos virtuales que construye y nuestra posición en la realidad. Sus paisajes digitales, luego pictóricos en un deseo de reproducir el acto de la máquina, mezclan arquitecturas que fotografía durante paseos urbanos e imágenes de paisajes recogidas en Internet. Las obras crean ventanas en el espacio de la galería que se abren a estos nuevos mundos donde la naturaleza y la construcción humana se entremezclan en perfecto equilibrio.A través de su obra, revela nuestro mundo -una combinación de lo construido y lo natural- como un conjunto de formas intercambiables, que se van uniformando. Sus entornos digitales cuestionan nuestros hábitos visuales al tiempo que proponen universos familiares, los de la periferia de las ciudades, la arquitectura banal o los paisajes circundantes, en un conjunto que invita a la contemplación y, por extensión, a las preguntas: ¿cómo el hombre, al apropiarse de la naturaleza, ha "geomasterizado" su entorno?Más allá de su interés por el paisaje, Marion cuestiona la era digital con instalaciones con aspectos digitales, cercanas al onirismo. Sus esculturas, enriquecidas con muestras extraídas de programas informáticos en 3D, representan elementos naturales simplificados, que parecen sacados directamente de mundos virtuales. Componen, como las memorias genéricas y los artefactos digitales, una especie de archivo, una arqueología del futuro.

180 EUR

NEBAY - Sans titre (Grise), 180x150cm, 2022Sans jamais quitter le mur ou l’intervention en rue, Nebay est de ces artistes de graffiti pour qui le passage à la toile est un élément supplémentaire, source d’expériences et riche en découvertes. Son style est inspiré par ses pairs new-yorkais, il est parmi les premiers à expérimenter le dripping – jets de peinture au sol – sur les trottoirs parisiens et sur la toile. Riche, coloré et rempli d’énergie, son univers mixe pêle-mêle affiches détournées, taches colorées et abstraites, wild style et dripping sur toile, porteur d’un message de colère toujours empreint d’espoir. Graffeur parisien depuis plus de 30 ans, avide de créations murales, Nebay commence à graffer en 1987 dans les rues de Paris et intègre le collectif JCT – Je Cours Toujours à 100 à l’heure. Né en 1973, Nebay est un artiste de rue qui s’inscrit dans son temps et investit son environne- ment : la ville. Il aime dire qu’il est « un jardinier du béton qui fait pousser de la couleur ». C’est au début des années 2000, lors d’un voyage initiatique de plusieurs mois à travers le monde, que se produit le déclic : aller au bout de ses rêves, voir grand. Ses lectures, rencontres et la découverte des pays qu’il traverse – Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos et Thaïlande – lui font prendre conscience du monde qui l’entoure et de ce qu’il souhaite laisser comme trace. De retour en France, il provoque sa chance et change de vie pour devenir artiste à part entière. Le graffiti est un art éphémère, qui foisonne et l’oblige à se réinventer et à se dépasser sans cesse. Le graffiti correspond bien plus, finalement, à un style de vie. En résonance avec l’espace où il s’exécute, il rend l’expérience vivante : sensations de peindre dehors, en extérieur, dans les rues, sous les ponts, dans des lieux abandonnés... Les façades travaillées sont dynamiques, elles présentent des irrégularités qui ne se retrouvent pas sur toile. En s’appropriant l’espace public et la rue, Nebay s'inscrit dans une démarche ancienne de participation à la vie de la cité. Le graffiti, pratique illégale, devient un acte politique : il appartient à la sphère publique, tout en véhiculant un message à connotation politique, sociale ou environnementale. Nebay veille toujours à transformer son support en un véritable pan de mémoire : mémoire collective, mémoire des événements, mémoire individuelle... en y exprimant sa recherche identitaire, ses sentiments, ses déclarations et hommages. Les visiteurs de ses expositions s’autorisent ainsi à voyager en sa compagnie, captant les émotions que l’artiste leur transmet généreusement. 

8.500 EUR

NEBAY - Symphonie stellaire Opus 1, 2021, acrílico y tinta en aerosol sobre lienzo, 200 x 140 cmSin abandonar nunca el muro o la calle, Nebay es uno de esos grafiteros para los que el paso al lienzo es un elemento más, fuente de experiencias y rico en descubrimientos. Su estilo se inspira en sus compañeros neoyorquinos, y fue uno de los primeros en experimentar con el dripping -arrojar pintura al suelo- en las aceras parisinas y en los lienzos. Rico, colorido y lleno de energía, su universo mezcla un revoltijo de carteles secuestrados, manchas de colores y abstractas, estilo salvaje y goteo sobre el lienzo, llevando un mensaje de rabia siempre teñido de esperanza.Grafitero parisino desde hace más de 30 años, Nebay se inició en el grafiti en 1987 en las calles de París y se unió al colectivo JCT - Je Cours Toujours à 100 à l'heure. Nacido en 1973, Nebay es un artista callejero que forma parte de su tiempo e invierte su entorno: la ciudad. Le gusta decir que es "un jardinero de hormigón que cultiva el color".Fue a principios del año 2000, durante un viaje iniciático de varios meses alrededor del mundo, cuando algo hizo clic: ir hasta el final de sus sueños, pensar en grande. Sus lecturas, encuentros y el descubrimiento de los países que recorrió -Rusia, Mongolia, China, Vietnam, Camboya, Laos y Tailandia- le hicieron tomar conciencia del mundo que le rodeaba y de lo que quería dejar como huella. De vuelta a Francia, se arriesga y cambia su vida para convertirse en un artista de pleno derecho.El grafiti es un arte efímero, que abunda y le obliga a reinventarse y superarse constantemente. Al final, el grafiti es mucho más un estilo de vida. En resonancia con el espacio donde se ejecuta, hace que la experiencia sea viva: la sensación de pintar al aire libre, en las calles, bajo los puentes, en lugares abandonados... Las fachadas sobre las que trabaja son dinámicas, con irregularidades que no se encuentran en el lienzo. Al apropiarse del espacio público y de la calle, Nebay se inscribe en un enfoque antiguo de participación en la vida de la ciudad. El grafiti, una práctica ilegal, se convierte en un acto político: pertenece a la esfera pública, al tiempo que transmite un mensaje con connotaciones políticas, sociales o medioambientales. Nebay siempre se asegura de transformar su medio en una verdadera pieza de memoria: memoria colectiva, memoria de los acontecimientos, memoria individual... expresando su búsqueda de identidad, sus sentimientos, sus declaraciones y homenajes. Los visitantes de sus exposiciones se permiten así viajar en su compañía, captando las emociones que la artista les transmite generosamente.

9.500 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 14), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 08), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 09), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 06), Ø 60cm, tinta, pintura en aerosol y plantilla, 2022Los artistas callejeros austríacos y franceses Jana & Js pintan juntos desde 2006.La pareja crea murales de plantillas policromadas de gran tamaño. Basadas principalmente en su trabajo fotográfico personal, las plantillas parecen responder e interactuar con su entorno.Inspirados en su mayoría por la ciudad y la gente que la habita, sus cuadros fusionan detalles del paisaje urbano o la arquitectura con el retrato, cuestionando el lugar del ser humano en las ciudades modernas. Inspirados por el lugar donde ponen su trabajo, ahora se centran en la nostalgia, la melancolía. Tras pasar un tiempo en Madrid, España, donde se conocieron, y vivir un par de años en París, Jana y Js se han instalado en Laufen (Alemania), una pequeña ciudad bávara cercana a la frontera con Austria.Para exponer sus obras, eligen materiales antiguos que muestran el paso del tiempo físico y de la historia. Han realizado su arte en espacios inesperados imprimiendo plantillas en infraestructuras públicas o en productos/espacios semiacabados/desmantelados como las vías del tren, edificios antiguos, postes, trozos de hormigón, camiones viejos, pilas de madera... Se inspiran profundamente en cada lugar al que viajan, descifrando el significado social en aspectos imprevistos de los paisajes urbanos. Pero lo que más llama la atención en sus obras no son los panoramas en sí, sino las personas con su malestar existencial. Tienen una forma única de relacionar a las personas, sus emociones, deseos y preocupaciones con su entorno.Sus intervenciones urbanas fusionan sus temas con el entorno, provocando pensamientos y haciendo participar a los espectadores en un diálogo artístico.

1.900 EUR

Hendrick Czakainski - Non-point sources,139x89cm, 2022Ordre et chaos s’harmonisent avec une rare habileté dans les œuvres en trois dimensions de l’artiste allemand Hendrik Czakainski. À première vue abstraites, ses compositions colorées s’avèrent bien concrètes lorsque, s’en approchant, on découvre la multitude de constructions qui s’y enchevêtrent tout en faisant mine de rester sagement alignées. Ce ne sont pas des villes à vivre mais des architectures imaginaires, des vestiges du futur où la présence humaine est figurée par les lignes et les formes de tracés urbains comme vus du ciel.Dans son atelier berlinois, Hendrik Czakainski construit une œuvre qui allie environnements urbains et paysages, où la nature n’est jamais très loin. Semblant parfois être habitées, ailleurs en partie dévastées par d’hypothétiques ouragans, ses sculptures murales renvoient tout à la fois à des notions de globalisation et d’industrialisation, d’environnement et de changement climatique. Mais l’artiste n’en donne pas les clefs, à chacun d’y trouver ce qu’il veut y voir.D’abord peintre, Hendrik Czakainski conçoit depuis près de dix ans des architectures imaginaires qu’il présente en sculptures murales. Après avoir enseigné l’architecture à l’école technique Beuth de Berlin, il se consacre désormais entièrement à la création artistique. De l’architecture, il confie être particulièrement inspiré par celle rencontrée lors de ses voyages dans les grandes villes d’Asie du Sud Est, dans les documentaires ou au cinéma, comme par exemple les cités futuristes des films de science-fiction contemporains.Comme s’il revenait à ses premières amours de peintre, il s’intéresse aujourd’hui davantage à la couleur qu’il emploie plus volontiers. Son procédé de création a également évolué, en ce sens qu’il ne conçoit plus ses constructions directement sur le support mais en amont : il les dispose ensuite dans l’œuvre et s’en sert comme autant d’éléments distincts, à la manière des pixels d’une image ou des pigments d’une couleur. Cette liberté lui permet une plus grande rigueur dans chaque composition, et le loisir de donner forme à ses constructions tant par la disposition des éléments architecturaux prédéfinis, par leur couleur que par les ombres portées qu’il y intègre au pinceau.

6.500 EUR

Hendrick Czakainski - Tecnofossils (diptyque) 139x89x2, 2022Ordre et chaos s’harmonisent avec une rare habileté dans les œuvres en trois dimensions de l’artiste allemand Hendrik Czakainski. À première vue abstraites, ses compositions colorées s’avèrent bien concrètes lorsque, s’en approchant, on découvre la multitude de constructions qui s’y enchevêtrent tout en faisant mine de rester sagement alignées. Ce ne sont pas des villes à vivre mais des architectures imaginaires, des vestiges du futur où la présence humaine est figurée par les lignes et les formes de tracés urbains comme vus du ciel.Dans son atelier berlinois, Hendrik Czakainski construit une œuvre qui allie environnements urbains et paysages, où la nature n’est jamais très loin. Semblant parfois être habitées, ailleurs en partie dévastées par d’hypothétiques ouragans, ses sculptures murales renvoient tout à la fois à des notions de globalisation et d’industrialisation, d’environnement et de changement climatique. Mais l’artiste n’en donne pas les clefs, à chacun d’y trouver ce qu’il veut y voir.D’abord peintre, Hendrik Czakainski conçoit depuis près de dix ans des architectures imaginaires qu’il présente en sculptures murales. Après avoir enseigné l’architecture à l’école technique Beuth de Berlin, il se consacre désormais entièrement à la création artistique. De l’architecture, il confie être particulièrement inspiré par celle rencontrée lors de ses voyages dans les grandes villes d’Asie du Sud Est, dans les documentaires ou au cinéma, comme par exemple les cités futuristes des films de science-fiction contemporains.Comme s’il revenait à ses premières amours de peintre, il s’intéresse aujourd’hui davantage à la couleur qu’il emploie plus volontiers. Son procédé de création a également évolué, en ce sens qu’il ne conçoit plus ses constructions directement sur le support mais en amont : il les dispose ensuite dans l’œuvre et s’en sert comme autant d’éléments distincts, à la manière des pixels d’une image ou des pigments d’une couleur. Cette liberté lui permet une plus grande rigueur dans chaque composition, et le loisir de donner forme à ses constructions tant par la disposition des éléments architecturaux prédéfinis, par leur couleur que par les ombres portées qu’il y intègre au pinceau.

13.000 EUR

Hendrick Czakainski - Triften, 2022, Técnica mixta sobre madera El orden y el caos se armonizan con rara habilidad en las obras tridimensionales del artista alemán Hendrik Czakainski. A primera vista abstractas, sus coloridas composiciones resultan ser bastante concretas cuando uno se acerca a ellas y descubre la multitud de construcciones que se entrelazan mientras pretenden permanecer sabiamente alineadas. No se trata de ciudades para vivir, sino de arquitecturas imaginarias, vestigios del futuro en los que la presencia humana está representada por las líneas y formas de los trazados urbanos como si se vieran desde el cielo.En su estudio de Berlín, Hendrik Czakainski construye una obra que combina entornos urbanos y paisajes, donde la naturaleza nunca está lejos. Sus esculturas murales, que a veces parecen estar habitadas y otras parcialmente devastadas por hipotéticos huracanes, hacen referencia a las nociones de globalización e industrialización, al medio ambiente y al cambio climático. Pero el artista no da las claves, así que depende de cada persona encontrar lo que quiere ver.Hendrik Czakainski, de origen pintor, lleva casi diez años diseñando arquitecturas imaginarias que presenta como esculturas murales. Después de enseñar arquitectura en la Escuela Técnica de Beuth, en Berlín, se dedica por completo a la creación artística. En cuanto a la arquitectura, confiesa que se inspira especialmente en la que encuentra durante sus viajes en las grandes ciudades del sudeste asiático, en los documentales o en el cine, como las ciudades futuristas de las películas de ciencia ficción contemporáneas.Como si volviera a su primer amor de pintor, ahora se interesa más por el color, que utiliza con mayor facilidad. Su proceso creativo también ha evolucionado, en el sentido de que ya no concibe sus construcciones directamente sobre el soporte, sino de antemano: luego las dispone en la obra y las utiliza como otros tantos elementos distintos, a la manera de los píxeles de una imagen o los pigmentos de un color. Esta libertad le permite un mayor rigor en cada composición, y la libertad de dar forma a sus construcciones tanto por la disposición de los elementos arquitectónicos predefinidos, como por su color y por las sombras proyectadas por el pincel.

17.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°114, 2017, Fotografía, 60 x 90 x 4 cm, Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano nunca deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza.Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, además de Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid y Tel Aviv, entre otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Channel Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°75, 2016, Fotografía, 60 x 90 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre en la fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano nunca deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza.Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, así como los Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°2, 2016, Fotografía, 50 x 75 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre en la fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano no deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza".Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, además de Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°10, 2008, Fotografía, 50 x 75 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre en la fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano nunca deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza.Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación le ha llevado a muchas partes de Europa y Estados Unidos. La serie de sus obras se titula Réquiem para pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos nº 93, 2019, Fotografía, 60 x 90 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre en la fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano no deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza".Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, así como los Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Channel Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°4, 2014, Fotografía, 60 x 90 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano no deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza".Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, además de Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid y Tel Aviv, entre otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°33, 2017, Fotografía, 50 x 70 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano nunca deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza.Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, así como los Estados Unidos. La serie resultante de su trabajo se titulaRéquiem pornuestros pianosy se ha dado a conocer a nivel internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

3.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°31, 2018, Fotografía, 50 x 70 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano nunca deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza".Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, además de Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°30, 2017, Fotografía, 100 x 150 x 4 cm, Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso en medio deun espacio degradado, el piano nunca deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza.Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, además de Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiem por los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid y Tel Aviv, entre otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Channel Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

3.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para pianos N°28, 2017, Fotografía, 50 x 70 x 4 cm, Obra firmada Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició en la fotografía hace más de quince años a raíz del trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y ha tratado de explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impactante belleza. Nunca cambia nada, dejando el lugar como está.Incluso enmedio de un espacio degradado, el piano no deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado en toda su nobleza.Además de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota por nota, todos los sonidos de los pianos que descubre. Con ellos creará una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas bibliotecas de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a visitar gran parte de Europa, así como los Estados Unidos. La serie resultante de sus trabajos se titula Réquiempor los pianos y le ha valido el reconocimiento internacional. En los últimos años ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid, Tel Aviv y muchos otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Canal Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Réquiem para un piano - N°108, 2021, Fotografía, 60 x 90 cm, Trabajo firmado. Romain Thiery, nacido en Bergerac en 1988, es un artista fotógrafo que vive y trabaja cerca de Montpellier. Romain es un pianista aficionado que se inició́ en la fotografía hace más de quince años siguiendo el trabajo de su madre, especializada en fotografía de patrimonio.Romain Thiery cree que el piano está profundamente arraigado en las profundidades de nuestra cultura, y buscó́ explorar el instrumento desde un ángulo original. Se propuso combinar sus dos grandes pasiones y se propuso encontrar edificios en los que los pianos antiguos estuvieran abandonados a su suerte. Desde 2014, ha descubierto más de un centenar de pianos, en otros tantos lugares de impresionante belleza. Escenas de las que nunca cambia nada, dejando el lugar como está".Incluso enmedio de un espacio degradado, el piano no deja de conservar su poder. Está ahí, entronizado con toda su nobleza".Más allá de su trabajo fotográfico, Romain graba in situ, cuando es posible, nota a nota, la entiretý de los sonidos de los pianos que descubre. Le permitirán crear una colección de instrumentos virtuales que pondrá a disposición del público en línea y en sus exposiciones. Este método le permite crear un modelo de sonido realista, inmortalizar el sonido de estos pianos y capturar sus identidades. Estas librerías de muestras darán una segunda vida a pianos abandonados y a veces difíciles de alcanzar, dando a cientos de músicos de todo el mundo la oportunidad de hacerlos sonar.Esta investigación ha llevado a hiḿ a gran parte de Europa, así como a Estados Unidos. La serie resultante de su trabajo se titulaRéquiempor los pianosy ha hecho su reputatioń a nivel internacional. En los últimos años, ha ganado importantes premios internacionales de fotografía en diversos concursos. Sus exposiciones individuales y colectivas se han visto en Norteamérica, Europa y Asia. Sus fotografías se han expuesto en galerías y festivales de Nueva York, San Francisco, San Petersburgo, Tokio, Seúl, París, Madrid y Tel Aviv, entre otros.Las cabeceras de prensa más prestigiosas ya han elogiado o cubierto su trabajo en sus páginas como El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... y en reportajes de televisión en M6 (Francia), DW (Alemania), Channel Cuatro (España), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israel).

1.500 EUR

MONKEY BIRD - Monkey Bird, Celáfora I, 2016, Plantilla y caligrafía sobre madera. Creado en 2012, el Monkey Bird Crew (MBC) es un colectivo de dos jóvenes artistas que se conocieron en los bancos de la Escuela de Arte Visual de Créasud en Burdeos. Témor, entusiasta del diseño y grafitero, y Blow, poeta y entusiasta de la ilustración y el diseño gráfico. Artistas de la plantilla conocidos por la precisión de su trazo y la delicadeza de su corte, realizado íntegramente a mano, están especializados en representaciones de arquitecturas metafísicas donde cohabitan el Pájaro ("Blow") y el Mono ("Temor"). "Empezamos con la idea de que los pájaros son libres y los monos son hábiles. De hecho, desde el principio, ambos artistas tienen su propio animal. Entre el símbolo y la etología, Blow, representa la comunicación del grupo: un discreto pájaro nocturno, adepto a la poesía y a las filosofías artísticas. Al igual que el mono, Témor es un perfeccionista ingenioso que combina humor e ingenio. Inspirados en tratados de geometría, mecánica, cosmología y astronomía, utilizan todo tipo de medios y soportes para crear sus obras, como la iluminación y la caligrafía.Además, están obsesionados con reintroducir la presencia de animales en las paredes de la ciudad. Estos animales, no tan diferentes de los de las famosas fábulas de La Fontaine, nos recuerdan con picardía nuestras propias preocupaciones humanas, a medio camino entre el deseo de libertad y elevación y las obsesiones materiales y corporales de las que el hombre no puede liberarse. "¡Queremos proponer una lectura literaria de la imagen! Monkey Bird es el conjunto de una alquimia de nuestros dos pensamientos, un vínculo entre el espíritu y la materia. Sigue siendo una burla como al principio, con la técnica perfeccionada hoy en día. Si invierten los muros de las ciudades (París, donde viven, Lille, Burdeos, pero también Ámsterdam, Nueva Delhi y varias ciudades de México), también realizan obras sobre diversos materiales reciclados (madera, metal, vidrio) y sobre papel.

3.000 EUR

MONKEY BIRD - Monkey Bird, Anagogía, 2021, Litografía, 52 x 52,5 cm, Trabajo firmado. Creado en 2012, el Monkey Bird Crew (MBC) es un colectivo de dos jóvenes artistas que se conocieron en los bancos de la Escuela de Arte Visual de Créasud en Burdeos. Témor, entusiasta del diseño y grafitero, y Blow, poeta y entusiasta de la ilustración y el diseño gráfico. Artistas de la plantilla conocidos por la precisión de su trazo y la delicadeza de su corte, realizado íntegramente a mano, están especializados en representaciones de arquitecturas metafísicas donde cohabitan el Pájaro ("Blow") y el Mono ("Temor"). "Empezamos con la idea de que los pájaros son libres y los monos son hábiles. De hecho, desde el principio, ambos artistas tienen su propio animal. Entre el símbolo y la etología, Blow, representa la comunicación del grupo: un discreto pájaro nocturno, adepto a la poesía y a las filosofías artísticas. Al igual que el mono, Témor es un perfeccionista ingenioso que combina humor e ingenio. Inspirados en tratados de geometría, mecánica, cosmología y astronomía, utilizan todo tipo de medios y soportes para crear sus obras, como la iluminación y la caligrafía.Además, están obsesionados con reintroducir la presencia de animales en las paredes de la ciudad. Estos animales, no tan diferentes de los de las famosas fábulas de La Fontaine, nos recuerdan con picardía nuestras propias preocupaciones humanas, a medio camino entre el deseo de libertad y elevación y las obsesiones materiales y corporales de las que el hombre no puede liberarse. "¡Queremos proponer una lectura literaria de la imagen! Monkey Bird es el conjunto de una alquimia de nuestros dos pensamientos, un vínculo entre el espíritu y la materia. Sigue siendo una burla como al principio, con la técnica perfeccionada hoy en día. Si invierten los muros de las ciudades (París, donde viven, Lille, Burdeos, pero también Ámsterdam, Nueva Delhi y varias ciudades de México), también realizan obras sobre diversos materiales reciclados (madera, metal, vidrio) y sobre papel.

250 EUR

LAZOO - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones coleccionando mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

GILBERT - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

T-Kid - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Dominique FILLIERES - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Jean-Louis NEHLICH - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Rafael Sliks - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones coleccionando mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Shiro - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Betty Mariani - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones coleccionando mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Ma Desheng - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones coleccionando mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo para las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Arnaud Liard - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo para las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Masaaki Hasegawa - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Ender - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Zeng Nian - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

HOBZ - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

POES - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

NEBAY - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

KAN - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a grafiteros franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones coleccionando mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

KATRE - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones coleccionando mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo para las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Bates - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo para las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

COLORZ - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Hendrik Czakainski - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Alëxone Dizac - Action May 68, 2018, Técnica mixta sobre la portada original de la revista "Action", 54 × 37 cm42 artistas de arte urbano se expresan en portadas originales de Action, el periódico activista de mayo del 68.Fundada en París por Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks se ha hecho rápidamente un hueco en la escena del arte del grafiti con exposiciones individuales dedicadas a artistas del grafiti franceses (Nebay, Tilt) o estadounidenses (Rime, Haze) y exposiciones colectivas para las que se invita a los artistas a personalizar el mobiliario urbano. Claude Kunetz, de origen productor de cine, adapta sus conocimientos de producción al montaje de exposiciones mediante el coleccionismo de mobiliario urbano de época que confía como soporte creativo a artistas del movimiento del grafiti y el arte urbano. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016), se ha especializado en estas exposiciones para las que numerosos grafiteros y artistas callejeros intervienen en todo tipo de mobiliario urbano: cabinas telefónicas, buzones, semáforos, señales luminosas, farolas, señales de metro, señales de calle esmaltadas, cortinas de hierro, paradas de autobús, señales de carretera y ferrocarril, bancos de tren, piezas de automóvil...Con motivo del 50º aniversario de Mayo del 68, repitió la experiencia, esta vez confiando a los artistas ejemplares originales del periódico Action. Creado por el periodista Jean Schalit, Action publicó su primer número el 7 de mayo de 1968. Sirvió de relevo a las reivindicaciones de varios movimientos estudiantiles y comités de acción de los institutos.Las páginas de Action se abrieron a numerosos dibujantes como Siné, Topor y Wolinski. Conservados durante 50 años, todos estos documentos fueron recogidos en su momento por Claude Kunetz cuando, siendo preadolescente, vivía con sus padres en la calle Gay-Lussac. Impresionado por la efervescencia de las barricadas que observaba desde su ventana, se dedicó a recoger metódicamente estos documentos. La exposición también presenta una selección de folletos y documentos de la época.

1.500 EUR

Antoine GAMARD - Sin título (lámpara Waldmann), 2013, tinta en spray sobre lámpara Waldmann de la cárcel de Santé, 131 x 36 x 25 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera cubierta de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y a ser finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en las representaciones artísticas que se llevarán a cabo a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

2.000 EUR

GILBERT - Sin título (lámpara Waldmann), 2013, tinta en spray sobre lámpara Waldmann de la cárcel de Santé, 131 x 36 x 25 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera cubierta de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y a ser finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en las representaciones artísticas que se llevarán a cabo a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

2.000 EUR

POES - Sin título (lámpara Waldmann), 2013, tinta en spray sobre lámpara Waldmann de la cárcel de Santé, 131 x 36 x 25 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y a ser finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

2.000 EUR

DIZE - Sin título (Buzón), 2022, tinta en spray y rotulador sobre buzón, 50 x 24 x 24 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados han invadido el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera cubierta de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran desorden de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en las representaciones artísticas que se llevarán a cabo a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

1.800 EUR

KAN - Eje rojo, 2015, rotulador sobre placa de esmalte, 25 x 45 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

800 EUR

DIZE - Sin título (Tête de vache RATP), 2013, técnica mixta sobre cabeza de vaca RATP, 46 x 52 x 41 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados han invadido el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y a ser finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

1.500 EUR

OENO - Sin título (Tête de vache RATP), 2012, tinta en spray y rotulador sobre cabeza de vaca RATP, 46 x 52 x 41 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados han invadido el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en las representaciones artísticas que se llevarán a cabo a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

1.500 EUR

RISK - Fuck, 2018, técnica mixta y neón sobre matrículas de Estados Unidos, 120 x 97 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

10.000 EUR

SCOPE - Stop, 2013, acrílico y billetes sobre cartel de Singapur, 60 x 60 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran lío de colores y grafitis.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

2.000 EUR

KONGO - Sin título (Asiento de madera), 2012, rotulador sobre asiento de madera del metro de París, 200 x 47 x 42 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados han invadido el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y a ser finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

4.000 EUR

TILT - 82 58, 2013,tinta en spray y rotulador sobre lavabo SNCF, 25 x 47 x 38 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados han invadido el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

1.900 EUR

FENX - Wonder Woman #2, 2012, tinta y rotulador sobre placa de esmalte, 97 x 97 cmMobiliario urbano personalizado y objetos de transporte público grafiteados y reinterpretados invadieron el espacio del sótano de la galería Wallworks para la insólita exposición "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Se accede a la exposición a través de una escalera llena de etiquetas y grafitis. Piezas encontradas o recién adquiridas en la venta de la RATP, los artistas se apoderan de todo tipo de elementos urbanos y de transporte público: cabinas telefónicas, semáforos, farolas, señales de tráfico esmaltadas, cortinas de hierro, buzones, carteles de metro de París, Moscú y Nueva York, cabezas de vaca de paradas de autobús, señales de carretera y de ferrocarril, lavabos de la SNCF, asientos de la RATP y otras piezas de automóvil... Siete de las piezas presentadas en la inauguración -entre ellas la emblemática M de plástico amarilla, platos esmaltados y una puerta de metro- están destinadas a ser personalizadas por nuevos artistas y finalizadas en futuras actuaciones artísticas. 36 artistas americanos, europeos, sudasiáticos y rusos del movimiento del grafiti o del arte urbano dan nueva vida a todos estos objetos cotidianos en un gran bazar de grafitis de colores.Esta nueva muestra colectiva sigue el principio de las anteriores exposiciones colectivas que reúnen a una cincuentena de artistas callejeros - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) y "Dehors Dedans" (2016)- de las que Claude Kunetz tiene el secreto. Adaptando los conocimientos de su profesión inicial de productor cinematográfico al montaje de exposiciones, busca muebles urbanos de época que confía a artistas para que los personalicen.Recientemente adquiridas en la subasta de la RATP en beneficio del Recueil Social, las emblemáticas placas de plástico amarillo M -con retroiluminación de neón- y de hierro esmaltado del metro, así como los asientos circulares "A Kiko" -concebidos inicialmente, según sus diseñadores y creadores, como "resistentes a las quemaduras, a los arañazos, a los grafitis (sic) y a los esfuerzos mecánicos"- se presentan tal cual desde la inauguración. A continuación, se confiarán a nuevos artistas que los personalizarán, dándoles el toque final en actuaciones artísticas que tendrán lugar a lo largo de la exposición.Junto a algunas piezas antiguas de exposiciones anteriores, dos grandes placas esmaltadas con los nombres de las estaciones de Trocadéro y Estrasburgo Saint-Denis, de COLORZ y PSYCKOZE respectivamente, completan esta colección de elementos de transporte público y mobiliario urbano, todos ellos reinterpretados de forma libre y artística.

3.500 EUR